VIVRE BORDEAUX

Voir l'édito du numéro 27

Inspirerrespirer !

Ces derniers temps, avec les jours qui rallongent et les oiseaux qui gazouillent dès l’aube, nous est revenue cette impérieuse envie d’ouvrir grand les fenêtres et de respirer à pleins poumons ! De mettre le nez dehors, de prendre l’air pour profiter à nouveau de cette nature qui nous entoure et qui nous fait du bien.

Parce que tout le monde n’a pas la chance d’avoir un jardin, nous vous invitons à profiter pleinement de cette « ville jardin » quest aussi Bordeaux. Didier Jeanjean, l’adjoint au maire en charge de la nature en ville, nous en dit plus sur les « poussées vertes » annoncées par Pierre Hurmic en ce début d’année. Des projets pour lutter contre le réchauffement climatique et l’artificialisation des sols, et apporter dans l’agglomération plus d’ombre et de fraîcheur aux promeneurs ! Promeneurs qui ont sans doute déjà croisés ici ou là l’un des animaux du Street artiste A_MO que nous vous présentons dans ces pages. Aussi discret qu’engagé, le quadragénaire nous rappelle à juste titre que « pour protéger la nature, il faut d’abord l’aimer ». Et pour ceux qui ont quelques mètres carrés de balcon ou de toit terrasse inutilisés, nous sommes allés rencontrer « les pros du dehors » généreux en bons conseils.

Un an après le premier confinement, alors que les clients des cafés et restaurants trouvent toujours portes closes, de nombreux professionnels résistent grâce à la vente à emporter. Une aubaine pour la coopérative de livreurs à vélo bordelais « Les coursiers Bordelais ». Ils nous racontent comment ils ont courageusement quitté des plateformes comme Uber Eats ou Deliveroo pour se mettre à leur compte et travailler plus dignement. Un modèle à suivre.

L’audace, c’est d’ailleurs le point commun entre toutes les personnes que nous vous présentons dans ce nouveau numéro. A l’image de Catherine Marnas, la directrice du TNBA qui, alors que le monde de la culture a le rideau baissé depuis un an, a imaginé un tout nouveau festival à découvrir au mois de mai prochain. Ou d’Anne-Sophie Vives, qui a la suite d’un burn’out s’est relevée seule et à (re)trouver la force de venir en aide aux autres.